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Les attentes des banques envers les emprunteurs

Pour accepter un prêt immobilier, les banques exigent certaines garanties envers leurs clients potentiels. Le profil des clients doit être le plus rassurant possible pour que les banques acceptent d’accorder un prêt. Plus le profil de l’emprunteur convient aux banques, plus il pourra bénéficier de conditions favorables pour son prêt. Les banques sont évidemment intéressés par les revenus des emprunteurs. Cependant, il existe d’autres conditions importantes à respecter que les emprunteurs doivent prendre en compte.

Avoir une situation professionnelle stable :

L’emprunteur doit pouvoir justifier de revenus stables : être employé en CDI dans une entreprise, être fonctionnaire ou alors d’être non salarié. Pour cette dernière catégorie, il doit être capable de prouver qu’il peut rendre des comptes et présenter deux bilans positifs. Les entrepreneurs peuvent donc tout à fait espérer bénéficier d’un bon crédit immobilier s’ils sont capables de justifier d’une situation financière saine ou non. L’importance des revenus sont également une donnée que certaines banques prennent en compte pour la négociation des taux du crédit.

Avoir une gestion des finances correctes :

Les banques demandent à l’emprunteur de fournir ses derniers relevés de compte pour s’assurer de la bonne gestion de ses ressources. Les personnes ayant des incidents de paiement réguliers seront automatiquement pénalisées par les banques. Plus l’emprunteur montre à travers ses relevés bancaires qu’il gère bien son argent, plus il pourra bénéficier de conditions favorables pour son prêt.

Avoir un taux d’endettement inférieur à 33 % :

Cette règle ne fait pas forcément foi mais elle est généralement appliquée par les banques. Les banques considèrent donc que toutes les mensualités accumulées par l’emprunteur ne doivent pas excéder un tiers de ses revenus totaux. Par exemple, un emprunteur qui gagne 2 500 euros par mois ne peut pas avoir des mensualités dépassant 825 euros. Cependant, ce pourcentage est à nuancer avec la notion de reste à vivre. Il correspond à la part restante d’un foyer pour vivre après avoir retiré les mensualités de son budget. Malgré un taux d’endettement similaire, le reste à vivre sera totalement différent pour une personne gagnant 10 000 euros par mois qu’une autre gagnant 2 000 euros. Ce reste à vivre est pris en considération par les banques avec la bonne gestion des finances.

Avoir un apport personnel important :

Là encore il n’y a pas de valeur étalon, mais un minimum de 10 % du montant total de l’acquisition semble être un chiffre avancé régulièrement. Il faut savoir qu’il existe des variations entre les acquisitions en résidence principale et résidence locative. Évidemment plus cette part est élevée, plus les banquiers auront tendance à accorder un taux de crédit plus avantageux.

En conclusion, il faut savoir que chaque cas est différent. En effet, le type de bien et sa localisation sont également pris en compte par les banques. Le risque sera moins fort pour elles si l’emprunteur décide d’investir dans un bien de qualité dans un quartier dynamique comme la Résidence l’Escale située sur la Marina de Fort-de-France.

 

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